SEMINAIRE SUR LE FINANCEMENT DU COMMERCE INTERNATIONAL, L'AFFACTURAGE ET LE CREDIT-BAIL

Le commerce joue un rôle essentiel dans le développement de l’Afrique, que ce soit entre les pays de ce continent ou avec le reste du monde. Depuis des années, l’alliance des opportunités et des défis a produit des résultats mitigés en Afrique ; en effet, l’environnement du commerce extérieur et le contexte économique national n’ont pas toujours été propices.

Le financement du commerce fournit le crédit, les garanties de paiement et l’assurance nécessaires pour faciliter le paiement des marchandises ou des services à des conditions qui satisfont à la fois l’exportateur et l’importateur. C’est pourquoi il est souvent décrit comme l’huile dans les rouages du commerce.

Le principal avantage du commerce international est qu’il ouvre la voie à des échanges transfrontaliers de produits, services, capitaux et savoir-faire, créant ainsi d’innombrables possibilités pour les entreprises et les économies locales. Le principal bénéfice du commerce international est son pouvoir d’impulsion sur la croissance économique.

La part de l’Afrique dans le commerce mondial reste disproportionnellement faible, oscillant autour de 2 à 3 %. Les pays du continent commercent davantage avec le reste du monde qu’entre eux. L’Afrique doit accroître sa part de commerce pour stimuler la croissance et réduire la pauvreté.
L’Afrique subsaharienne, quant à elle, ne représente que 2 % de la production et 3 % du commerce dans le monde, alors qu’elle compte 17 % de la population mondiale.

Si l’Afrique est d’une façon générale marginalisée du commerce mondial c’est parce que les revenus y sont faibles, que les spécialisations ne permettent pas de s’insérer de façon diversifiée dans le commerce international et enfin que l’accès aux marchés internationaux reste difficile en raison des différentes barrières tarifaires et non tarifaires qui font obstacles aux exportations Africaines.
Comme nous pouvons le constater, de manière générale, la marge de progression du commerce internationale, vue de l’Afrique et du Congo en particulier, est encore très importante.

les outils et les mécanismes de financement du Commerce International existent. Ils sont pour la plupart, connus. Certains d’entre eux seront au centre du séminaire de ce jour. Ce séminaire a pour ambition de rendre plus compréhensible les notions peu évidentes de financements alternatifs et de trade finance. Il ouvrira les portes du savoir sur l’Affacturage et le crédit-bail.

Utiles et bénéfiques aux entreprises de toutes tailles, les modes de financements alternatifs gagneraient à être plus connus qu’ils ne le sont actuellement.

La note sur le financement de l’économie congolaise, produite lors la réunion du Comité National Economique et Financier du 25 novembre dernier, indiquait que « le financement du secteur privé au titre du crédit-bail, a porté sur un montant de 10,9 milliards, en progression de 152,1% en glissement annuel ». Cette évolution remarquable, mais finalement insuffisante, est révélatrice du volume de la demande non encore adressée. Il convient de relever que ce produit est offert principalement par la BGFI-ADIC, la BGFI BANK et le Crédit du Congo qui ont été rejoints très récemment par la BANQUE POSTALE DU CONGO.

S’agissant du produit Affacturage, en dépit des efforts déployés par la BANQUE POSTALE DU CONGO, une part très importante des entreprises méconnaissent encore ce produit. Il s’agit pourtant là d’un dispositif idéal pour régler les soucis de décalage de trésorerie tout en soulageant ces entreprises d’un autre souci, celui du suivi du recouvrement des créances.

Ce séminaire était l’occasion d’approfondir tous ces aspects et de permettre d’ouvrir de nouveaux horizons.

Publications

SEMINAIRE SUR LE FINANCEMENT DU COMMERCE INTERNATIONAL, L'AFFACTURAGE ET LE CREDIT-BAIL

Le commerce joue un rôle essentiel dans le développement de l’Afrique, que ce soit entre les pays de ce continent ou avec le reste du monde. Depuis des années, l’alliance des opportunités et des défis a produit des résultats mitigés en Afrique ; en effet, l’environnement du commerce extérieur et le contexte économique national n’ont pas toujours été propices.

Le financement du commerce fournit le crédit, les garanties de paiement et l’assurance nécessaires pour faciliter le paiement des marchandises ou des services à des conditions qui satisfont à la fois l’exportateur et l’importateur. C’est pourquoi il est souvent décrit comme l’huile dans les rouages du commerce.

Le principal avantage du commerce international est qu’il ouvre la voie à des échanges transfrontaliers de produits, services, capitaux et savoir-faire, créant ainsi d’innombrables possibilités pour les entreprises et les économies locales. Le principal bénéfice du commerce international est son pouvoir d’impulsion sur la croissance économique.

La part de l’Afrique dans le commerce mondial reste disproportionnellement faible, oscillant autour de 2 à 3 %. Les pays du continent commercent davantage avec le reste du monde qu’entre eux. L’Afrique doit accroître sa part de commerce pour stimuler la croissance et réduire la pauvreté.
L’Afrique subsaharienne, quant à elle, ne représente que 2 % de la production et 3 % du commerce dans le monde, alors qu’elle compte 17 % de la population mondiale.

Si l’Afrique est d’une façon générale marginalisée du commerce mondial c’est parce que les revenus y sont faibles, que les spécialisations ne permettent pas de s’insérer de façon diversifiée dans le commerce international et enfin que l’accès aux marchés internationaux reste difficile en raison des différentes barrières tarifaires et non tarifaires qui font obstacles aux exportations Africaines.
Comme nous pouvons le constater, de manière générale, la marge de progression du commerce internationale, vue de l’Afrique et du Congo en particulier, est encore très importante.

les outils et les mécanismes de financement du Commerce International existent. Ils sont pour la plupart, connus. Certains d’entre eux seront au centre du séminaire de ce jour. Ce séminaire a pour ambition de rendre plus compréhensible les notions peu évidentes de financements alternatifs et de trade finance. Il ouvrira les portes du savoir sur l’Affacturage et le crédit-bail.

Utiles et bénéfiques aux entreprises de toutes tailles, les modes de financements alternatifs gagneraient à être plus connus qu’ils ne le sont actuellement.

La note sur le financement de l’économie congolaise, produite lors la réunion du Comité National Economique et Financier du 25 novembre dernier, indiquait que « le financement du secteur privé au titre du crédit-bail, a porté sur un montant de 10,9 milliards, en progression de 152,1% en glissement annuel ». Cette évolution remarquable, mais finalement insuffisante, est révélatrice du volume de la demande non encore adressée. Il convient de relever que ce produit est offert principalement par la BGFI-ADIC, la BGFI BANK et le Crédit du Congo qui ont été rejoints très récemment par la BANQUE POSTALE DU CONGO.

S’agissant du produit Affacturage, en dépit des efforts déployés par la BANQUE POSTALE DU CONGO, une part très importante des entreprises méconnaissent encore ce produit. Il s’agit pourtant là d’un dispositif idéal pour régler les soucis de décalage de trésorerie tout en soulageant ces entreprises d’un autre souci, celui du suivi du recouvrement des créances.

Ce séminaire était l’occasion d’approfondir tous ces aspects et de permettre d’ouvrir de nouveaux horizons.

Publications

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Open chat
1
Salut
Scan the code
Bienvenue à la Direction Générale des Institutions Financières Nationales